La présidente de la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh) appellent à des concertations avant. Ce, au sujet de la proposition de loi interprétative. Amsatou Sow Sidibé pense qu’il faut réfléchir d’abord sur la meilleure solution pour les victimes des événements de mars 2021 à 2024.
« Que la redevabilité aussi soit une conséquence de cette responsabilisation. Mais comment y arriver ? Voilà pourquoi, étant donné que nous avons observé qu’il y avait des tiraillements, nous préférons qu’il y ait des concertations. C’est ça la qualité supérieure qui fait l’exception sénégalaise : c’est le dialogue autour de cette question. Et après on va voir comment ça va se passer au niveau de l’assemblée nationale« , a-t-elle notamment déclaré sur Rfm.
C’est un sujet qui est au cœur de l’actualité politique nationale. La proposition de loi interprétative de la loi d’amnistie suscite de vives discussions dans le landerneau politique sénégalais.
A quelques jours de la séance plénière prévue le 2 avril, la société civile est montée au créneau pour demande le retrait de la proposition.